Jordan Malet

Avocat

Droit public

Droit du travail

Maître Jordan MALET

Sans ma pugnacité et mon ambition, je n’aurais pas choisi la profession d’avocat.

Cela fait moins d’un an que j’exerce la profession d’avocat. Porter la robe est donc encore quelque chose d’inédit pour moi.

En revanche, une chose est sure depuis que j’exerce : je n’ai jamais autant appris le droit en quelques mois de pratique qu’en cinq ans sur les bancs de la faculté de droit.

Ce qui est primordial à mes yeux, c’est l’implication et le temps consacré à chaque dossier pour pouvoir dégager la meilleure stratégie juridique pour le client.

J’apprécie particulièrement le domaine du conseil juridique (constitution de société, cession de titres…) car cela me donne la possibilité de travailler en synergie avec le client tout au long du traitement du dossier.

Evidemment, le contentieux est également incontournable. Je mesure toute la responsabilité de devoir défendre les intérêts d’un client (parfois les intérêts vitaux) en justice.

Je pense que les clients attendent de leur avocat qu’il soit le plus accessible possible, et qu’il aille au fond des choses en dépit de toutes difficultés. C’est en tout cas ma conception de la profession d’avocat.

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« Les meilleures choses ont besoin de patience. »

– Jean Anglade

Rayon d’action

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Parcours

Depuis 2021

Avocat au sein du cabinet Pragma (Réunion) ;

2019 – 2020

Stages passés dans le cadre du CRFPA de Paris : en cabinet d’avocat et auprès d’un mandataire judiciaire

2018

Master en droit des affaires

F.A.Q.

Foire Aux Questions

Je constitue une société mais je ne sais pas laquelle choisir…

Eurl ou Sarl, SAS ou Sasu, SA, SNC, … les formes sociales sont nombreuses et permettent d’encadrer le fonctionnement que vous souhaitez adopter pour remplir vos objectifs. A chaque projet, la forme sociale qui lui convient. Ce choix est stratégique, même s’il n’est pas définitif.

Le choix va dépendre d’un nombre important de facteurs et notamment : combien y-a-t’il d’associés dans le projet ? Quelle place chacun de ses associés souhaite-t-il occuper dans le fonctionnement de la structure ? Quel pouvoir ces associés souhaitent-ils donner au dirigeant ? Est-il prévu de faire appel ou non à des investisseurs ? Quel sera l’impact financier du choix sur les charges de la société, notamment concernant la rémunération du dirigeant ?

Nous sommes là pour vous aider à choisir la forme sociale la plus adaptée à votre projet pour que vous viviez le plus sereinement possible son fonctionnement et son développement.

Pourquoi ne faut-il pas que deux associés détiennent chacun 50% des parts sociales ?

Répartir égalitairement le capital social d’une société à 50/50 lorsqu’on est deux porteurs de projet part toujours d’un bon sentiment. Vous constituez votre société avec votre frère ou votre meilleure amie et c’est l’aventure d’une vie ! Tout va aller pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Pourtant, opter pour une répartition à 50/50 du capital social, c’est souvent faire porter un risque important et inutile à la structure. Nombreuses sont les sociétés qui ont disparu rien que du fait de cette répartition initiale du capital.

Il faut, même si cela est contrariant au lancement du projet, anticiper une situation de désaccord sérieux qui pourrait survenir entre les associés. Une répartition du capital social à 50/50 bloque les prises de décisions en cas de désaccord et ce n’est pas dans l’intérêt de la structure. Cela peut conduire dans certains cas à la dissolution de la société ou des surcouts conséquents en cas de nomination d’un administrateur ad’hoc et tout le travail accompli serait réduit à néant.

Une seule petite voix d’écart peut sauver la structure, sans porter atteinte à la répartition des dividendes. Il y a d’autres moyens à explorer que cette répartition égalitaire du capital pour permettre à chaque associé de trouver sa place dans un projet sans mettre en danger la société.

Nous sommes là pour vous accompagner dans cette recherche d’équilibre.